Les meilleurs logos de clubs inscrits au Vrai Foot Day / Amateurs / Vrai Foot Day / SOFOOT.com

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Le premier Vrai Foot Day a lieu le 13 octobre prochain, soit dans moins de deux mois. Parmi les joyeux clubs amateurs déjà inscrits à l’évènement, un bon paquet de logos sortent du lot. Les inspirations sont diverses et variées, mais l’amour de la beuverie n’est jamais bien loin. Attention, il y a des pépites.

FC Clessé (Deux-Sèvres, D2)

Juste une foutue grappe de raisin en pleine reprise de volée pour ce club situé en plein cœur du vignoble bourguignon. Le vin blanc Viré-Clessé, tout simplement une institution. « D’autant plus que le stade s’appelle stade de Quintaine, Quintaine qui est un nom de climat où l’on trouve les meilleurs Viré-Clessé » , narre Aurélien Gault, ancien joueur et aujourd’hui bénévole au FCC. Attention toutefois aux vendanges devant le but.

FC Begood United (Finistère, Ligue 2 Corpo)

Cette équipe corpo est née l’année dernière de la volonté de créer la première équipe de ce genre dans le Pays bigouden Sud, une partie d’un territoire historique du Finistère, comme expliqué dans les colonnes de Ouest-France. Au-delà du nom qui vaut déjà le détour, l’emblème de la bigouden était donc toute trouvée. Peut-être peu pratique pour venir placer des coups de casque au premier poteau, en revanche.

Énorme FC (Paris/Île-de-France, Foot loisir)

Ce club de foot loisir né en 1998 et qui sévit en région parisienne aurait également eu toute sa place dans le top 10 des noms de clubs, mais c’est encore mieux en image. « On cherchait un nom rigolo et on passait plus de temps à la troisième mi-temps qu’au match en lui-même, témoigne le président Julien Dumont. Alors on a trouvé Énorme FC : le plus principal, c’est de s’en mettre une après le match et passer des moments ensemble. Au début on n’avait pas de logo, ensuite on a fait un concours entre nous en sachant qu’on est absolument incapable de dessiner quoi que ce soit et on a dû choisir le moins dégueulasse. On a poussé la caricature jusqu’au bout, au lieu d’essayer de faire un truc hyper chiadé. On n’a pas d’histoire : on n’est même pas le club d’une ville. À la base ça n’a aucun lien avec le PSG, mais le mec qui a dessiné le logo était supporter parisien donc il a repris les lignes graphiques et les couleurs. En plus, on joue en rouge et bleu. » Voilà comment est né le premier logo de l’histoire crée sur Paint.

AS Nîmes Camarguais Croix de Fer (Gard, D4)

Un nom à rallonge (Croix de Fer étant un quartier de la ville) et un logo, remix district de celui d’une ville bordant la Mersey (avec le croco, symbole de Nîmes), qui donne le ton avec ce slogan inégalable. André Coll, président : « C’est un club qui a été crée dans un bar à Nîmes et on a toujours revendiqué la troisième mi-temps au sein de notre club. Le “You’ll never drink alone” est apparu comme une évidence. Même avant d’avoir ce logo et ce slogan, le Camarguais était connu pour cette faculté à faire la fête avec l’adversaire assez facilement. » Au moins, on est prévenu. À quand cette version par Gerry and the Pacemakers ?

Union Sportive de Leigné-sur-Usseau (Vienne, D3)

Oui, Neymar et Leo Messi savent jongler. Mais est-ce qu’ils sont capables de le faire tout en lâchant leur meilleur morceau de mandoline ? Encore une fois, l’histoire derrière l’image vaut le détour. « Le logo a été créé en 2007 par un joueur du club, explique Maxence Guin, qui entame sa septième saison de joueur à l’USL. Le noyau dur du club était une bande de potes. Lors d’une énième sortie dans la boîte de nuit du coin, le joueur historique du club Jeremy Martinet, fils du président, et une nouvelle fois fortement alcoolisé ce soir là, avait appelé son entraîneur au bout de la nuit et lui avait laissé un message vocal évoquant un troubadour. C’est devenu le surnom de cette bande d’amis. Le troubadour représente le bon état d’esprit et surtout le goût pour la fête ! » On en revient toujours aux fondamentaux.

Association des Anciens de l’Avenir Maritime Laleu La Pallice (Charente-Maritime, R3)

Un nom à coucher dehors pour ce club de Régional 3 qui tire son nom de la fusion de deux formations de Charente-Maritime (Les tigres Maritimes de Laleu et L’Avenir Palliçois à la Pallice), mais surtout un logo qui fait le boulot : avec ni plus ni moins que Poséidon qui se tape l’incruste, l’avenir maritime est bel et bien assuré.

AS Guereins Genouilleux (Ain, D4)

Vous n’aviez jamais eu peur d’un canard ? C’était avant de tomber sur celui au regard testostéroné ornant le blason de l’ASGG, modeste club de quatrième division de district. « Avant, on avait un logo classique un peu dans le style de celui du Havre, raconte le vice-président Julien Jayr. Comme on a eu beaucoup de nouveaux jeunes joueurs et une sorte de renouveau de l’équipe on a réfléchi à un nouveau logo. Dans le fond, c’est un ballon. Le canard au premier plan est là parce que dans notre village, on a une rivière dans laquelle il y a des canards, c’est symbolique. C’est sur le modèle des logos du foot américain. » Ou comment rendre badass la campagne aindinoise.

US Mirabellaise (Drôme, D4)

L’identité visuelle du club de Mirabel-aux-Baronnies (né en 2014) avec cette étrange créature tire son inspiration 9000 kilomètres plus à l’Est, comme l’explique Romain Guillot, l’un des cinq fondateurs : « Le diable est inspiré d’EyeShield 21 [sorte d’Olive et Tom du foot US], mes amis fondateurs sont de grand fans de manga de sport et c’est le logo du club de l’équipe principale du manga. Nous l’avons simplement coloré en bleu.. Car notre association porte le nom “Les Blue Devils de Mirabel”, d’où le Diable bleu » . Encore un bestiau face auquel on n’aurait pas envie de se retrouver.

FC Charette (Saône-et-Loire, D2)

Contre toute attente, le Charrette FC ne tire pas son nom de la VMA de ses défenseurs centraux, mais plutôt de la commune de Charette-Varennes en Bourgogne, bourgade où est né le club. « La charrette n’est pas présente depuis 1966 puisque le logo est relativement récent, raconte David Paris, secrétaire et entraîneur senior au FCC. En revanche historiquement, la commune de Charette-Varennes était le centre névralgique d’un rassemblement de marchands et de paysans… Qui venaient nombreux avec leurs charrettes, d’où le nom de la commune et donc du club. » Le voilà, le point de chute tout trouvé d’Adil Rami.

AS Jeu-Les-Bois (Indre, D3)

À Jeu-Les-Bois, on a l’amour du jeu, mais aussi du houblon. Maxime Caillaud, joueur et fier responsable buvette à l’A.S.Jeu-les-Bois, explique cet hommage assumé à la marque à l’étoile. « Pour la petite histoire du logo, il a été créé il y a plusieurs années, mais nous avons décidé de l’utiliser en logo principal la saison dernière, saison on nous avons fêté nos 30 années de création. Cela représente bien en effet notre amour pour cette 3 éme mi temps qui nous est si chère ! Le demi étant à 1,5€, la bière est ce que l’on consomme le plus. Et quoi de mieux que de ce retrouver autour d’un bon demi à la fin d’un match de foot ou d’un entraînement ! La buvette est important pour un club venant d’un petit village d’à peine 400 habitants, c’est ce qui nous permet de vivre depuis 30 ans ! » Pas la peine de se demander si les Jocolois – habitants de cette charmante commune – sont pour ou contre le retour de l’alcool dans nos stades.

Bonus : FC Torpedo 1917 (Gironde, Foot universitaire)

Un logo hors norme pour une équipe tout aussi atypique dont on vous narrait l’histoire il y a deux ans.

Mentions honorables : AS Bobital (Côtes-d’Armor, D1), ASC Saint Erblon (Ille-et-Vilaine, D3), SCEPS Pont sur Sambre (Nord, D5), CS de Viry (Haute-Savoie, D3), ROC Social Sète (Hérault, D3).

Par Jérémie Baron
Tous propos recueillis par JB

Crédit photo : Page Facebook de l’U.S. Mirabellaise



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